• " Un effacement " ( 158 )

    Evidemment que cela me redonne des insomnies, ce cauchemar en filigrane, celui de l'homme qui n'a plus d'enfants, celui de l'homme trahi par ses enfants devenus adultes.

    Adultes en apparence car ne plus vouloir m'adresser la parole, m'ignorer, faire comme si je n'avais jamais existé, c'est la conséquence d'une immaturité pathologique.

    Il n'empêche que je suis si triste de cette brûlure permanente, cette torture qui m'est imposée sans que j'en connaisse la raison ou les raisons. Il n'y a pas de raison, pas de vraie raison, que des fausses raisons, que des folies.

    Moi je suis un innocent.

    " Un effacement " (  158  )

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