En fait le cafard m’attaque chaque année à l’approche du 21 septembre, forcément c’est la date anniversaire de la mort d’Ingrid et insidieusement je suis dévoré par une tristesse sourde. Certaines années c’est peu, d’autres années c’est rude, cette année c’est rude car j’ai été blessé très récemment par ces médisances des beaux parents du fils de ma femme, et cela m’a donc mis en mauvaise condition pour affronter cette date.