Je me suis trouvé revigoré par l'entretien avec une avocate.
En effet, deux choses me faisaient grandes souffrances : l'une de voir ma femme privée de sa petite fille, l'autre de m'être vu utilisé comme prétexte pour cette privation et ensuite d'avoir été gommé complètement, occulté, méprisé, bref d'être devenu une sorte de maccabée vivant.
Nuit et brouillard.
De pouvoir raconter notre histoire à cette professionnelle de la justice, cela m'a redonné vie.
J'ai eu l'impression de renaître, dans ce cabinet.
J'ai donc décidé que si les autres refusent la confrontation en médiation, je poursuivrai tout seul l'action, celle de vouloir que la petite fille nous rencontre à nouveau, simplement pour que ceux qui ont voulu faire de moi un mort-vivant entendent parler de moi souvent, n'aient plus affaire qu'à moi, alors qu'ici ils voulaient n'avoir affaire qu'à ma femme.