Je sens tout doucement ma souffrance, mon chagrin, ma déception, qui semblent s’unir et qui commencent à penser au combat.
Je sens des idées de bataille, d’escarmouches, d’offensives qui me viennent.
Chaque jour qui passe alimente tout doucement l’esprit de contre-attaque.
La combativité.
Il ne faudrait pas que je constate l’absence de sentiments définitive chez mes filles que j’ai tant aimées et que j’aime encore tant.
Cela aurait des relents de trahison et je commencerais à me dire que cela serait devenu impardonnable et que cela devrait se voir puni.